Ne laissez pas le destin de Destino dans n’importe quelles mains ! J’en appelle à votre générosité !
Je dis souvent que si ce n’est pas moi qui le fais (créer quelque chose comme Destino World), un autre le fera, et que dans tous les cas, cela se réalisera. Réflexion importante pour désamorcer toutes tendances à la paranoïa des agences de voyages et autres TO qui pensent que les Réceptifs viennent marcher sur leurs platebandes. Oui et non. On n'arrête pas le progrès, ou pour le moins l’évolution des marchés. Cela n’est pas sans rappeler le discours des petites épiceries françaises d’il y a une 30taine d’années, après l’invasion des supermarchés. J’ose écrire ici que l’industrie du tourisme possède une organisation « préhistorique » c'est-à-dire antérieure à l’histoire de la nouvelle ère de la commercialisation moderne. Tout le monde parle d' Internet, de voyages sur mesure (SNCF pose un copyright sur « alacarte »…), mais dans la réalité, les vraies innovations tardent un peu, et c’est surtout le grand public qui pousse les professionnels à réagir : on veut acheter un voyage comme on achète un quelconque autre produit. C'est-à-dire : avoir un grand choix, un interlocuteur qui sait ce qu’il vend, un produit adapté à ses besoins propres, un prix adapté à ses moyens… rien que ça… Fort est de constater qu’en matière de vente de voyages, on est assez loin de résoudre cette équation.
Alors si les Réceptifs s’organisent pour essayer de répondre à cette nouvelle attitude de consommation voyage… ce n’est qu’à moitié surprenant. Car enfin, c’est bien le réceptif qui est à même d’organiser un VRAI voyage sur-mesure, adapté à chaque type de client et à tous types de budget ? Si non, qui ? Le problème n’est pas là. La vraie difficulté du Réceptif c’est qu’il n’a pas de client, étant relayé au seul rôle de fournisseur. Donc si l’on admet la capacité du Réceptif à produire les produits du marché touristique de demain, il lui reste seulement à entrer en communication avec les clients… seulement, une vraie broutille… Pour cela il a deux solutions : il se donne les moyens de vendre, ou il confie la vente à un partenaire qui aurait la même philosophie que lui.
Destino World propose les deux solutions : Vente directe utilisant le Web (B2C) et par l’emploi de commerciaux, et vente par l’intermédiaire des agences utilisant le Web (B2B).
Théoriquement très simple… mais complexe à réaliser dans la pratique. Pour cette raison, Destino aura besoin d’appuis solides pour venir jouer dans la cour des grands. Et cet appel du pied n’est pas anodin. Destino World ou son équivalent, ou/et son/ses concurrent(s) verront le jour, qu’on le veuille ou non. Nous (Destino World) avons déjà commencé, nous connaissons bien le métier de Réceptif, très différent de celui des agences de voyages ou TO, nous possédons l’expérience et proposons de la partager pour construire une vraie innovation en matière d’organisation du tourisme… à ne pas laisser entre toutes les mains…